Il y a plusieurs types de travailleurs sur le marché de l’emploi. Il y a les employés non syndiqués, les syndiqués, les travailleurs autonomes… Il y a également les employés de l’état, les employés d’organisations privées… Lorsque vient le temps de cotiser à la Régie des Rentes, il y a donc plusieurs différences.
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La première différence est celle entre les employés et les travailleurs autonomes : alors que les employés voient la moitié de leurs cotisations payées par leur employeur, les autonomes doivent acquitter les deux cotisations.
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Le taux de cotisation augmentera de 0,15 % par année à compter du 1er janvier 2012, et ce, pendant 6 ans. Donc, pour les employés, la cotisation payée par l’employeur ou le salarié passera de 4,95 % du salaire à 5,4 %. Pour les travailleurs autonomes, ceci signifie une augmentation de 9,9 % à 10,8 %. C’est donc dire que cette hausse coûtera deux fois plus cher aux autonomes qu’aux salariés.
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Donc, les travailleurs autonomes, qui n’ont déjà pas de sécurité d’emploi, paient plus cher pour s’assurer une belle retraite. Oui, ils ont droit à des avantages auxquels les salariés n’ont pas droit, mais sont-ils vraiment équivalents ? Je ne crois pas.
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À quand une plus grande implication des employés de l’état ? Ils ont la sécurité d’emploi que les travailleurs autonomes n’ont pas, pourquoi ne pourraient-ils pas plus contribuer à la régie des rentes ? De plus, leur emploi leur garantit déjà une généreuse généreuse pension…
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Que penser des augmentations des taxes municipales à la ville de Montréal pour renflouer les coffres des fonds de pension de ses employés ? Pourquoi, ne pas avoir renégocié cette clause de la convention collective qui n’est plus justifiée dans le contexte actuel ?
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Et vous ? Que pensez-vous de cette inégalité ?
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Source : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/gouvernement/rrq-une-hausse-deux-fois-plus-importante-pour-les-travailleurs-autonomes/529007 http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/35078-regie-des-rentes
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